Giuliano Valère écrit sur le crime organisé et sur ce qu'il révèle de nos institutions.
Premier livre, Punir et trahir : comment l'honneur mafieux et la morale des États finissent par se ressembler. Le deuxième, Hydra & Piovra, s'avance là où le crime pourrait bientôt se passer d'hommes : négocier, blanchir, recruter sans qu'aucune main ne se salisse, sans qu'aucun chef n'ait à se montrer. Une organisation sans propriétaire, sans dirigeant, sans visage.
Giuliano Valère est un nom d'emprunt. Écrire sur ceux qui ont fait de l'invisibilité un art imposait la même discipline : il n'y a ici ni photographie, ni biographie, ni identité à retenir. Rien que des livres, et les questions qu'ils laissent ouvertes.